À l'occasion de sa tournante forcée, Laszlo Bölöni offrira-t-il du temps de jeu à Landry Mulemo? Pour l'instant, l'expérience Rocha au back gauche tourne court et on comprendrait mal une nouvelle titularisation du Portugais face au leader de la D2. Au risque de se heurter à l'incompréhension de l'entraîneur du Standard, on comprendrait mal une nouvelle mise à l'écart de Landry Mulemo. Certes, très tôt la saison passée, Laszlo Bölöni avait montré qu'il n'avait qu'une confiance relative envers le natif de Kinshasa. Il n'empêche que, comme douze mois plus tôt sous la houlette de Michel Preud'homme, Landry Mulemo était dans le onze de base au moment de faire sauter les bouchons de champagne contre Anderlecht. “Mais quand Dante est parti, son premier choix à gauche a été Mangala.”, souligne le... néo-Diable rouge. “Néanmoins, le coach m'avait félicité pour ma fin de saison et, pour ma dernière année de contrat au Standard, j'avais bien l'intention de conserver ma place.”
Au soir du 3e match de championnat à Roulers, il était... dans la tribune. “Quelques jours auparavant, des clubs s'étaient manifestés pour moi (NDLR: Saint-Trond, un club de D2 anglaise et un club écossais) mais j'avais dit que je ne voulais pas partir. Puis 1h30 avant Roulers, j'ai appris que j'étais 19e homme.” Encore le discours d'un joueur qui ne peut pas accepter la concurrence, vont dire les mauvaises langues... Et bien non parce que Landry ne rue pas dans les brancards. “Si le coach estime que Collet et Rocha sont meilleurs que moi à gauche, je dois l'accepter. Je m'en suis fait une raison. Cela fait 10 ans que je suis au Standard, je ne vais pas me prendre la tête. Mais c'est sûr que j'ai la haine quand je suis sur le banc. Bien sûr, je suis conscient que je dois apporter plus. Je peux le faire si on m'en donne le temps. Si j'en ai discuté avec le coach? Vous savez, on se parle rarement.” La difficulté est aussi d'entrer dans une équipe très éloignée de son meilleur niveau. “Forcément, l'ambiance est moins bonne que la saison passée. Avant, on rigolait. Maintenant, on sent que c'est plus tendu, qu'il y a de la pression. Les propos de Jovanovic après l'Olympiakos ont fait l'objet de commentaires mais je pense qu'ils ont été un peu déformés. C'est plus délicat pour ceux qui sont lancés maintenant. À cet égard, la blessure de Dacourt est une perte. Par ses mots justes, il était un des rares qui pouvait stimuler l'équipe et voilà qu'il est blessé.” Mulemo et le Standard ne baissent pas les bras pour affronter le Lierse. “L'an passé, nous avions aussi été éliminés en 16es. Nous sommes chez nous, nous sommes motivés pour prendre une revanche.”
Au soir du 3e match de championnat à Roulers, il était... dans la tribune. “Quelques jours auparavant, des clubs s'étaient manifestés pour moi (NDLR: Saint-Trond, un club de D2 anglaise et un club écossais) mais j'avais dit que je ne voulais pas partir. Puis 1h30 avant Roulers, j'ai appris que j'étais 19e homme.” Encore le discours d'un joueur qui ne peut pas accepter la concurrence, vont dire les mauvaises langues... Et bien non parce que Landry ne rue pas dans les brancards. “Si le coach estime que Collet et Rocha sont meilleurs que moi à gauche, je dois l'accepter. Je m'en suis fait une raison. Cela fait 10 ans que je suis au Standard, je ne vais pas me prendre la tête. Mais c'est sûr que j'ai la haine quand je suis sur le banc. Bien sûr, je suis conscient que je dois apporter plus. Je peux le faire si on m'en donne le temps. Si j'en ai discuté avec le coach? Vous savez, on se parle rarement.” La difficulté est aussi d'entrer dans une équipe très éloignée de son meilleur niveau. “Forcément, l'ambiance est moins bonne que la saison passée. Avant, on rigolait. Maintenant, on sent que c'est plus tendu, qu'il y a de la pression. Les propos de Jovanovic après l'Olympiakos ont fait l'objet de commentaires mais je pense qu'ils ont été un peu déformés. C'est plus délicat pour ceux qui sont lancés maintenant. À cet égard, la blessure de Dacourt est une perte. Par ses mots justes, il était un des rares qui pouvait stimuler l'équipe et voilà qu'il est blessé.” Mulemo et le Standard ne baissent pas les bras pour affronter le Lierse. “L'an passé, nous avions aussi été éliminés en 16es. Nous sommes chez nous, nous sommes motivés pour prendre une revanche.”
